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Violations des droits de l’homme en Côte d’Ivoire /
23 novembre, 2011, 17:13
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Violation des droits de l’homme en Côte d’Ivoire

 

Victorine Wodié révèle  » l’horreur  » de la crise post-électorale

 

La Commission nationale des droits de l’homme de Côte d’Ivoire (CNDHCI) a révélé le lundi 31 octobre,  » l’horreur et l’inhumanité » de la période post-électorale. Dans son rapport annuel présenté au ministère des Affaires étrangères par sa présidente Victorine Wodié, la CNDHCI a fait l’état des lieux de la situation des droits de l’homme, avant et pendant l’élection présidentielle d’octobre-novembre 2010 en Côte d’Ivoire ; ainsi que la violente crise survenue après et dominée par une  » présidence bicéphale de fait ». Ce rapport reprend aussi les différentes tentatives internes et les médiations internationales pour le règlement pacifique de la crise. Le document indique qu »’au fur et mesure que les tentatives de médiations échouaient, les tensions s’exacerbaient et les forces armées pro-Ouattara et pro-Gbagbo s’engageaient dans des combats de plus en plus intenses dans des villes aussi bien à l’intérieur du pays qu’à Abidjan ». L’atrocité de ces actes le disputait à  »l’horreur et l’inhumanité. » Et ces atteintes graves et multiples au droit à la vie étaient signalés quotidiennement. La CNDHCI a souligné que ces violations ont été commises sous toutes les forces.  »Il n’y a pas que les armes. Nous avons assisté à des pillages , à des massacres de populations, qui n’ont pas hésité à brûler vives d’autres personnes  », a déclaré Mme Wodié. Depuis le démarrage de ses activités, le 31 juillet 2008, la CNDHCI a enregistré à ce jour, 616 requêtes en provenance de toutes les régions du pays. Victorine Wodié a plaidé pour l’acquisition des moyens accrus et conséquents afin de renforcer l’efficacité de son organisation en tant qu’institution forte et crédible au service des populations. La présidente de la CNDHCI a en outre formulé plusieurs recommandations à l’État, aux acteurs politiques et aux populations. Il s’agit, entre autres, de la lutte contre l’impunité, le respect et la protection de la liberté d’expression, la renonciation au recours à la violence comme mode d’accession ou de conservation du pouvoir, le rejet de tout esprit de vengeance et de représailles. Le mandat de l’équipe actuelle de la CNDHCI expire en juillet 2012,

 



Droit de l’homme/
23 novembre, 2011, 17:13
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Intégration à la Fonction publique

 

Les assistants sociaux préoccupés

 

580 étudiants dont 159 assistants sociaux, 114 assistants sociaux adjoints, 95 éducateurs préscolaires, 73 éducateurs préscolaires adjoints, 91 éducateurs spécialisés et 48 maîtres d’éducation spécialisés, respectivement des promotions 2008-2011 et 2009-2011 ont reçu solennellement hier jeudi 17 novembre, leurs diplômes de fin de cycle au terme d’une formation bien remplie. Mais le plus dur commence pour ces étudiants en instance d’intégrer la Fonction publique. En effet, depuis l’année dernière, ces travailleurs sociaux éprouvent des difficultés à exercer leur début de carrière professionnelle dans la Fonction publique. La cérémonie de remise de diplôme a été un prétexte pour Angaman Mougo, président de l’association des étudiants de l’Infs d’interpeller les autorités à se pencher avec diligence sur leur situation. Le faisant, a-t-il dit, ses camarades et lui pourront mettre en application tout ce qui leur a été enseigné et s’imposer comme de véritables agents de développement durable pour le bien-être de la population et contribuer à la reconstruction du pays. Le directeur de l’Infs, Bamba Mamadou, s’est dit également préoccupé par ce problème d’intégration à la Fonction publique qu’il a qualifié  »d’épineux ». Aussi a-t-il joint sa voix à celle de ses étudiants pour solliciter l’implication personnel du ministre d’Etat, ministre de l’Emploi, des affaires sociales et de la solidarité, pour le dénouement de cette situation qui perdure. L’autre point de doléance a porté sur l’ouverture d’un cycle supérieur, une priorité pour l’Infs afin de permettre aux étudiants et travailleurs sociaux de faire des études supérieures. Le directeur de cabinet du ministre, Dr Adama Coulibaly, a confié que le ministre s’emploie à trouver des solutions dans les délais raisonnables.

 



Accident/route/
23 novembre, 2011, 17:13
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Accident de la route

 

La Côte d’Ivoire enregistre 600 décès par an

 

 »L’accident de la route n’est pas une fatalité. On peut l’éviter ». Ces propos sont du Dr Echui Aka, directeur de l’Office de sécurité routière ( OSER). Il les a tenus au cours d’une table ronde sur la gestion des conséquences des accidents de la route, le jeudi 17 novembre au siège de l’Oms aux II-Plateaux. Il a révélé à cette occasion que la Côte d’Ivoire enregistre 600 cas par an dont 40% de piétons dus aux accidents de la route. Les statistiques de l’Oser révèlent que la moyenne nationale d’accident est estimé à 20 cas par jour en 2008, soit un peu plus d’un accident toutes les 2 heures. En 2009, la seule ville d’Abidjan a franchi le seuil des 14 accidents par jour. Ces chiffres, en deçà de la réalité, sont énormes pour un pays comme la Côte d’Ivoire, où l’organisation des secours, la prise en charge médicale des victimes ainsi que leur indemnisation est  »un vrai chemin de croix ». Parcours qui exige une bonne dose de patience et surtout beaucoup de chance pour que la victime s’en sorte saine et sauve », a déploré Koffi Kouadio Jean-Baptiste, président de l’Association des usagers de la banque et établissements financiers pour la promotion de leur droit (AUBEF) et initiateur de la table ronde. Bien de raisons expliquent cette situation, selon Dr Florence Camara, médecin urgentiste. Selon elle, en Côte d’Ivoire les laboratoires, les pharmacies, les radiologies des services d’urgences ne sont pas fonctionnels 24 h sur 24. Il faut aussi compter le manque de médicaments et d’équipements tels que les scanner, les films pour les radios et des lits pour les cas admis aux urgences. L’autre point important évoqué par elle est l’affection de nouveaux médecins dans les services des urgences, qui exigent des actes précis et justes. Le ministère de la Santé et de la lutte contre le Sida par la voix de son représentant, Assa Lou, a révélé les dispositions en cours pour améliorer la prise en charge des urgences visant à réduire considérablement le taux de mortalité. Cela implique un programme de formation des urgentistes, le suivi psychologique à la fois des victimes et leurs familles et la mise en place d’un observatoire des accidents de la route et recherche des indicateurs d’alerte pour la prévention des drames. Dr Juma Kariburyo, représentant par intérim de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a présenté le coût économique des accidents de la circulation et des traumatismes qu’ils engendrent. Ce coût a-t-il révélé, est estimé à 1% du Produit national brut (PNB) dans les pays à faible revenu, 1,5% dans les pays à revenu intermédiaire et 2% dans les pays à revenu élevé. Raison de plus pour les états de réduire ces coûts en accordant une priorité à la prévention routière.

 



Accidents/Victimes/route/
23 novembre, 2011, 17:13
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Accidents de la route

 

Le gouvernement et les religieux se souviennent des victimes

 

La semaine nationale de la Sécurité routière débute aujourd’hui lundi 21 novembre et se poursuit jusqu’au vendredi 28 novembre 2011. Les activités s’articulent autour du thème :  » La sécurité routière , une responsabilité partagée ». Le ministère des Transports, à travers l’Office de sécurité routière (OSER), avec l’appui de la Sonatt, la Sicta, la Sotra et en partenariat avec le Rotary Club, entend ainsi  »sonner la mobilisation et la sensibilisation des usagers de la route autour de la prévention routière. Cette manifestation qui marque une étape majeure dans les actions du ministère des Transports, a été précédée de la journée mondiale du souvenir des victimes de la circulation routière, célébrée hier dimanche 20 novembre. Cette journée, instituée par la Résolution A/60/5 des Nations unies et adoptée en décembre 2005, est une invitation de l’ONU aux Etats membres à prendre des mesures vigoureuses contre les principaux facteurs d’accidents. La volonté du gouvernement ivoirien s’est traduite par une série d’activités placées sous le signe du recueillement et de la prière en faveur des victimes des accidents de la route. A l’initiative du ministère des Transports et l’Oser, des prières ont été dites à la grande mosquée de la Riviera II le vendredi 18 novembre 2011. Le samedi 19 novembre, l’église Notre dame d’Afrique de Biétry s’est souvenue des victimes. La journée du dimanche 20 novembre a été consacrée à l’église Méthodiste Unie du Plateau. La série de prières a pris fin dans la soirée du dimanche avec une veillée aux bougies au Groupement des sapeurs-pompiers militaires ( GSPM) à Adjamé. Dans les temples et mosquées, les messages ont consisté à apaiser les blessés et à sensibiliser sur les facteurs de risque des accidents et interpeller sur les responsabilités partagées dans les accidents. Les facteurs de risque des accidents sont notamment la non utilisation des ceintures de sécurité et des dispositifs de retenue pour enfants, la non-utilisation des casques, l’alcool, les excès de vitesse, l’absence d’infrastructures appropriées, l’usage de drogue à des fins réactives, l’usage du téléphone portable lors de la conduite et le non-respect des règles de sécurité routière.



Santé/ Médicaments/CHU de Treichville/5 voleurs de médicaments arrêtés/ .Tout sur leur stratégie pour détourner les médicaments
23 novembre, 2011, 17:13
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CHU de Treichville

5 voleurs de médicaments arrêtés

.Tout sur leur stratégie pour détourner les médicaments

 

5 voleurs de médicaments et de consommables ont été mis aux arrêts hier jeudi 10 novembre par les éléments du commandant « le fou », des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI). Ils ont été interpellés dans la matinée d’hier, au cours d’une patrouille de sécurisation du Centre hospitalier universitaire ( CHU) de Treichville par des éléments des Frci. Ces individus dont les identités ne nous ont pas été révélées, étaient gardés au frais dans un bureau au service ORL en attendant leur transfert à la garde républicaine. Des dames en blouse, des malades et des visiteurs trouvés sur les lieux semblaient être consternés par la nouvelle. Dans la cour, sous l’arbre, chacun y allait de son commentaire. Le commandant « le fou », venu en personne sur les lieux, a fait embarquer les voleurs dans la cabine de son 4×4, avec certains de ses éléments, sous le regard vigilant des autres. Ces voleurs ne présentaient aucun signe de torture et de brimade apparent. Leurs tenues étaient aussi restées intactes. Cependant, on lisait le regret sur leurs visages. A côté de la voiture, une des mères en pleurs plaide pour son fils :  » Mon commandant, mon mari est mort. Mon fils est un chômeur. Il ne travaille pas. Il se débrouille pour me venir en aide. Ne lui faites pas de mal. ». La demande de clémence de cette mère plonge plus d’un dans l’émoi. Avant de quitter le Chu vers 15 h, le commandant « le fou » a confié que  »nul n’est au-dessus de la loi et que le temps de l’impunité est révolu ». Il a par ailleurs prévenu que ces arrestations sont un acte et un signal pour interpeller les auteurs des mauvaises pratiques qui ont cours dans les hôpitaux, notamment au chu de Treichville. Il s’agit notamment des vols des médicaments et équipements et des vols de portables et autres effets des malades. A cela s’ajoute la bastonnade ces derniers temps, des personnels soignants et administratifs par des individus se réclamant des FRCI. Le commandant estime qu’il faut que ces pratiques cessent. C’est pourquoi il a détaché au Chu de Treichville, depuis une semaine, une dizaine d’éléments qui y font des patrouilles de jour comme de nuit. Cette initiative porte déjà ses fruits avec l’arrestation de ces 5 individus. Les éléments en treillis que nous avons interrogés, ont noté avoir eu vent de la rumeur d’un réseau de détournement des médicaments. Une battue est faite pour en vérifier la véracité, démanteler le réseau et s’enquérir de leur stratégie d’opération. Selon eux, leurs investigations révèlent que ces voleurs opèrent généralement les matins,  »avec la complicité de certains médecins, infirmiers, certains serveurs de pharmacies et des vigiles ». Ils font sortir les médicaments dans des sacs-poubelles. Selon le récit des hommes du commandant « le fou », le premier voleur pris a été aperçu devant la morgue, tenant un gros sachet noir en main. Son attitude a attiré leur attention et ils l’ont interpellé. Le second a été coincé du côté de la maternité, et les autres à la sortie du Chu. Ce sont ces derniers qui font sortir les médicaments qu’ils déposent dans un sachet aux côtés d’un vendeur d’alcool frelaté à la sortie de l’hôpital. Ces médicaments qui proviennent des pharmacies internes des différents services, sont alors bradés au marché noir. Du fait des pratiques de ces pilleurs de la République, les malades ne bénéficient pas pleinement de la gratuité des médicaments. Les Frci ont promis de mettre de l’ordre dans tous les services pour la bonne application du droit à la santé, au profit de la réconciliation nationale et de la reconstruction du pays.

 

Marcelle AKA

 

Beau coup de filet pour le commandant « le fou » et ses hommes

Encadré

 

Le zèle de la direction du Chu

 

En vue de recueillir son avis sur les faits, notre équipe de reportage a approché la direction du Chu de Treichville. Elle a soumis sa préoccupation à la secrétaire du directeur, dans l’espoir d’être reçue par le directeur.  » Vous n’êtes pas autorisé à faire un reportage dans l’enceinte du Chu sans aucune autorisation du ministère de la Santé. Suivez donc la démarche si vous voulez être reçus par le directeur . »a martelé la secrétaire. Un zèle déplacé pour une affaire ponctuelle, et qui pourrait cacher bien de choses.

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Santé publique Le Ver de Guinée sévit toujours en Côte d’Ivoire La stratégie du gouvernement pour l’éradiquer . Voici les défis à relever
20 septembre, 2012, 22:03
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La dracunculose ou ver de Guinée, sévit toujours en Côte d’Ivoire. Cette maladie qu’on pensait avoir éradiqué a refait surface, du fait de l’insalubrité grandissante qu’a subi le pays pendant les dix années de crise militaro-politique. Pourtant, les résultats de l’analyse de la situation nationale réalisée de 1990 à 1991, ont révélé que de 12 690 cas de ver de Guinée notifiés dans 503 villages, au début du programme en 1993, la Côte d’Ivoire est parvenue à 0 cas en 2007. Soit une réduction de 100% de l’incidence de cette maladie. Mais beaucoup reste à faire, malgré l’arrêt de la transmission de la maladie dans le pays en 2007 et confirmé par l’évaluation externe des experts de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en 2008. Année marquant le début du compte à rebours vers l’éradication du ver de Guinée à travers la mise en place d’une commission chargée du suivi du Programme et de la rédaction du document de certification, dénommée  » Groupe Scientifique d’Appui  ». Un document créé par arrêté N°070/MSHP/CAB du 28 mars 2008 par le ministère de la Santé et de lutte contre le Sida. N’empêche que l’OMS et ses principaux partenaires, le carter Center et le Fonds des nations unies pour l’Enfance (Unicef), ont appelé à redoubler d’efforts pour améliorer le système de surveillance et d’information, et assurer une détection rapide des rumeurs de cas. Cette initiative qui intervient dans la phase de la certification de l’éradication, a suscité des activités de pré-certification. L’étape la plus difficile est de détecter les derniers cas de maladie. Lesquels se trouvent généralement dans les zones rurales reculées et très souvent difficiles d’accès. Les autres points aussi importants concernent l’accès plus large à des sources d’eaux, de boisson saine pour éviter l’infection ainsi que l’institution du système de récompense des cas. Ce système consiste à donner 50 000 Fcfa à celui qui va déclarer une maladie ou présenter le ver aux agents de santé. Il y a encore du chemin à faire pour arriver à la certification de l’éradication. Le gouvernement est aussi tenu de maintenir le cap de l’arrêt de la transmission de la dracunculose et de constituer une base de données en vue d’informer sur les activités d’éradication de la maladie. La disposition d’un système standardisé et d’harmonisation des données pour détecter tout cas ou tout foyer de transmission auparavant inconnu. En plus de la connaissance des districts et des localités anciennement endémiques par les autorités des régions et des districts sanitaires. Ces mesures doivent s’accompagner d’une bonne couverture en eau potable et du maintien d’une surveillance efficace de la dracunculose à l’échelle nationale et doivent être appuyées par une volonté politique concrète du pays.

Marcelle AKA

 

Encadré

Comment prévenir la maladie

Le ver de Guinée est une maladie parasitaire invalidante provoquée par le Dracunculis medinensis, un long ver filiforme dont la longueur peut atteindre entre 60 et 100 centimètres. Cette maladie d’origine hydrique, à laquelle la Côte d’Ivoire a été confrontée, se transmet exclusivement par l’ingestion d’eau contaminée par des cyclopes infestés par les larves du parasite responsables de cette maladie. Elle touche particulièrement les populations des zones rurales. Les spécialistes expliquent qu’à l’état mature, le ver de Guinée libère des larves dans l’eau. Ces larves sont ingérées par les cyclopes qui deviennent infestants. L’homme se contamine en buvant cette eau contenant ces cyclopes infestés. Au bout de 9 à 14 mois, le ver mature migre dans les espaces intercellulaires pour être conduit dans les parties déclives du corps ( généralement vers les membres inférieurs) où il sort par une phlyctène qu’il crée. Sa sortie peut durer plusieurs semaines. Si le malade met en contact le membre portant le ver avec l’eau contenant des cyclopes, le cycle recommence. Les techniciens de la santé précisent que le ver de Guinée n’a aucun remède. Seul la prévention fait foi, et elle peut se faire avec des moyens simples et efficaces. Il s’agit de toujours boire l’eau propre provenant  : d’un robinet, d’un forage équipé de pompe, d’un puât protégé et d’une source aménagée. A défaut, il est conseillé de filtrer toute eau suspecte provenant d’une marre ou d’un marigot, avec un tissu propre avant de boire. Une bonne connaissance de la maladie par les personnels de santé et les communautés des zones d’endémie, une mise en œuvre correcte des stratégies de lutte par les communautés, une amélioration remarquable de la couverture en eau potable dans les zones rurales sont nécessaires pour arrêter la transmission et éradiquer la maladie

M.A

 



Rentrée des classes / Un moment de stress pour les parents
20 septembre, 2012, 21:45
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Rentrée des classes / Un moment de stress pour les parents Lycée-moderne-abobo-300x225

Les préparatifs de la rentrée scolaire constituent un stress pour les parents d'élèves

Après des semaines passées à se détendre, l’approche de la rentrée scolaire a de quoi faire déprimer, bien qu’elle soit importante pour le devenir des enfants. Parents, enfants, personne n’est épargnée par ce stressant retour à l’école, avec tout ce que cela implique comme contraintes et obligations. Nombreux sont les parents qui vivent cette période de l’année avec appréhension. La peur de ne pas arriver à faire face aux dépenses scolaires, la crainte que l’enfant ne s’intègre pas à sa nouvelle classe ou à son nouvel établissement scolaire, la détresse face à l’insécurité ou à la mauvaise influence des camarades ou encore la peur panique à l’idée qu’il puisse échouer, sont les principales raisons de l’angoisse ressentie par les parents. Pourtant, la rentrée scolaire s’impose. Cette année, elle est annoncée pour le 17 septembre 2012. La plupart des familles et des parents d’élèves que notre équipe de reportage a approché ont justifié leur stress par les difficultés économiques. D’aucuns ont confié que  »la corvée » commence par l’inscription des élèves, surtout quand il s’agit de faire face aux frais d’écolage dans les établissements scolaires et universitaires privés, généralement coûteux. Les autres points d’inquiétudes évoqués par les parents concernent l’achat de cartables et des fournitures scolaires. En effet, de la maternelle à l’université, ces fournitures scolaires sont composées d’uniformes tant à la maternelle, ainsi qu’au primaire et au secondaire. Sans compter les cahiers à petit et grand format, à petits carreaux ou grands carreaux, protège-cahiers, trousses, stylos plumes et cartouches d’encre, crayons à papier, etc. A cela s’ajoutent les livres et les dictionnaires, les plus chers.  »Non contents de nous faire dépenser d’importantes sommes d’argent, de quoi ouvrir une papeterie, des enseignants ou des professeurs délivrent d’autres fournitures complémentaires, notamment l’achat de romans, de fascicules pour les élèves des lycées. Pire, c’est très souvent qu’on impose des cotisations aux élèves pendant l’année scolaire. Le tout est à prévoir dans les dépenses », s’est plainte une mère de famille. Un homme qui se trouvait à ses côtés a dit son amertume face ‘‘à l’obligation faite à certains élèves de se procurer des accessoires comme : la flûte, instrument que vous avez déjà jeté par la fenêtre l’an passé tellement votre enfant en tirait un son parfaitement insupportable et horripilant. Sans compter qu’il faut faire face aux frais de transport mensuel pour certains élèves et au quotidien pour d’autres », a-t-il regretté.Les parents d’élèves ont déclaré que leur stress monte d’un cran quand ils doivent prendre part aux réunionsd’informations organisées à leur intention, marathon organisé souvent eux-mêmes heures que celles imposées normalement par leurs employeurs. Certains ont ajouté qu’avec la reprise des cours, ils renouent avec certaines pratiques telles que : les cahiers de correspondance à signer.

Marcelle AKA

 Encadré :

Comment s’organiser pour réduire les dépenses

 

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Les parents doivent faire l'inventaire des anciennes fournitures scolaires avant d'engager d'autres dépenses (photo/ Dr)

Pour que la rentrée scolaire ne devienne pas une source de stress à la maison, il s’agit de mettre en place une planification judicieuse. De simples gestes pourraient aider les parents d’élèves à réduire les charges. Avant de vous précipiter dans les magasins, pensez à vérifier l’état des fournitures scolaires de l’année passée. Cahiers, stylos, classeurs, règles… font parties des petites fournitures qui peuvent être utilisées, sans mal, d’une année à l’autre. Si le cartable est en bon état, inutile d’acheter un nouveau. Voyez également parmi les affaires de l’aîné de la famille par exemple, celles qui pourraient servir pour le petit frère ou la petite soeur. Cette liste établie, vous vous sentirez moins oppressé par le montant des frais de la rentrée. Autre conseil: expliquez bien à votre enfant le but de votre inventaire. Plus il se verra impliqué, moins il se sentira dévalorisé ou privé de quelque chose. La meilleure façon de réduire votre stress, c’est encore de vous donner le temps de vivre. Pour éviter de vous épuiser moralement et physiquement, apprenez à déléguer ou à impliquer davantage les autres membres de la famille dans le suivi des enfants. Le fait de vous entourer de personnes sûres vous aidera à vous organiser plus sereinement face aux imprévus de la vie scolaire (maladie, vacances…).

MA

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Déchets toxiques /Nouvelle procédure d’indemnisation Un avocat dessaisi du dossier Les raisons invoquées
20 septembre, 2012, 21:04
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Déchets toxiques /Nouvelle procédure d'indemnisation     Un avocat dessaisi du dossier     Les raisons invoquées  ABEU-3GF-300x225

Abeu 3FC légende : Madame Abeu Kousso Edyth, membre de l'ONG UVDTAB-3FC-AJDP ( photo/ MA)

M. Ouattara Mavin, président de l’Union des victimes des déchets toxiques d’Abidjan et banlieues ( UVDTAB-CI) a dessaisi Me Kalilou Fadiga du dossier de la nouvelle procédure d’indemnisation actuellement en cours dans les juridictions de Londres.

 

Madame Abeu Kousso Edith, présidente de l’Ong Forum des femmes chefs de famille (3FC), Dosso Sinally, président de l’Action de jeunesse pour le développement (AIDP) et Ouattara Mavin, président de l’UVDTAB-CI  ont fait savoir les raisons de sa débâcle le mardi 5 septembre au cours d’un entretien à Cocody, II-Plateaux. Selon eux, Me Kalilou a qui l’UVDTAD-CI avait donné procuration de représenter et agir au nom de toutes les victimes dans le cadre de cette procédure engagée contre Trafigura et autres  »veut se substituer à ses clients au lieu de jouer son rôle d’avocat’‘. Pour soutenir leurs propos, ils ont brandi une copie du code de conduite que cet avocat a adressé à tous les représentants d’associations concernés par cette procédure pour souscription. Dans ce document, il est notifié que les représentants doivent prendre en compte le contenu. On peut lire un extrait :  » La nécessité pour eux de coopérer pleinement avec l’Union nationale des associations des victimes des déchets toxiques de Côte d’Ivoire ( UNAVDT-CI) et d’aider à la gestion harmonieuse du groupe de victimes dans son ensemble. La nécessité de coopérer pleinement avec chaque entité des représentants juridiques et de les assister sur le terrain dans la préparation et l’instruction de chaque cas et par toutes les façons possibles’‘. Pour Ouattara Mavin et ses camarades, il est hors de question que les choses se passent ainsi, étant donné que la plainte en cours a été enregistrée au nom de son organisation, UVDTAB, jugée recevable depuis 2009. Partant, ses camarades et lui ne se sentent pas concernés par ce code de conduite.  » Dans l’intérêt des victimes, nous avons donné mandat exclusif à Me BEKER Jordan , avocat à la cour d’Amsterdam, d’introduire une nouvelle procédure en Hollande, à la cour d’Amsterdam au nom de UVDTAB. Ce qui a été fait et une fondation dénommée sitching UVDTAB a été créée au nom des ONG UVDTAB-3FC-AJDP dans le but d’ester en justice contre Trafigura à Amsterdam. », a confié Mavin Ouattara.  »D’ou vient qu’on suscite la création d’une autre union de victimes dénommée UNAVDT-CI, si ne n’est pour des intérêts mesquins ?’‘, se sont interrogés Mavin et ses amis.

Marcelle AKA

 

 

 

Encadré

Yao Pipira Denis :  » Me Kalilou demeure l’avocat principal de notre procédure  »

 

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M. Yao Pipira Denis, porte-parole de l'UNAVDT-CI (Photo/ MA)

Les 23 associations membres de l’Union nationale des associations des victimes des déchets toxiques de Côte d’Ivoire ( UNAVDT-CI) ont apporté des éclairages hier, mercredi 5 septembre au cours d’une conférence de presse à Abobo. Le porte -parole, Yao Pipira Denis a indiqué que la création de leur union a été suscitéé par leur collège d’avocats, dont Kalilou Fadiga en vue d’éviter les actions disparates, bien que chaque organisation ait engagé indépendamment son action judiciaire.  » Si une association et Me Kalillou Fadiga ont rompu simultanément leur collaboration dans le cadre de cette procédure, à aucun moment, cette situation ne peut entacher l’action en cours  », a précisé Yao Pipira. Qui a ajouté :  » Pour ce qui nous concerne, Me Kalillou Fadiga demeure notre principal avocat  » D’ailleurs, la création de l’ UNAVDT-CI a été suscitée par notre collège d’avocats et d’assureurs qui financent le dossier, s’est-il vanté.  »A ce jour, nous sommes seulement à l’étape du financement de la procédure. 4 milliards de Fcfa ont été obtenus pour couvrir les frais. Le nombre exact des victimes sera communiqué sous peu par les trois cabinets dont Fadiga and Co. », a-t-il dit.

M.

 

 



Vih-Sida Un médecin révèle  »Les femmes atteintes du cancer du col sont vulnérables à la maladie »
20 septembre, 2012, 20:33
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Le col de l’utérus se trouve au fond du vagin. Elle est la porte de l’utérus. Chez certaines femmes, des cellules anormales se mettent à se développer sur cet organe de l’appareil génital de la femme, habituellement à cause d’une infection par le Virus papillome humain (Vph). Au fil du temps, ces cellules anormales peuvent se transformer en une affection précancéreuse appelée dysplasie cervicale. Faute de dépistage et de traitement, la dysplasie peut évoluer en cancer. Dr Prao Hervé, chargé du suivi du programme Abidjan 3 à Aconda VS, Ong de lutte contre le Vih, a interpellé sur la co-infection cancer du col-Vih-Sida, hier mardi 12 septembre au service technique du District d’Abidjan à Marcory. C’était dans le cadre de la journée de sensibilisation et de dépistage gratuits du caner du col de l’utérus et du Vih-Sida initiée par le Comité de lutte contre le Sida du personnel du District d’Abidjan ( Colsipda).  » Les femmes atteintes du cancer du col sont vulnérables au Vih-Sida. C’est pourquoi le test du Vih est recommandé aux femmes atteintes de cette maladie », a révélé Dr Prao Hervé. Les infections avec le Vih chez les personnes séropositives, rendent le traitement du Vih un peu difficile. En ce qui concerne le cancer, le Dr Prao estime que la prévention peut protéger contre ces anomalies du col de l’utérus. Cette prévention implique le dépistage et le vaccin anti-Vph qui protège les femmes contre certaines souches du Vph. Toutefois, ce vaccin n’est efficace que s’il est administré aux femmes avant qu’elles ne soient exposées aux souches du Vph ciblées. Tout comme les personnes séro-négatives, les Personnes vivant avec le Vih-Sida (Pvvih) peuvent contracter un certain nombre d’autres infections, même avec un compte de CD4+ normal. Les autres maladies qui font la co-infection avec le Vih sont entre autres, l’hépatite, la tuberculose, les infections herpétiques (Herpès simplex : boutons de fièvre ainsi que des lésions douloureuses sur les organes génitaux, la Varicelle-zona  qui cause le zona, éruption cutanée douloureuse). Les infections fongiques ou mycoses ( infections vaginales aux levures, le pied d’athlète et les infections fongiques de la peau et des ongles) causent plus de problèmes chez les personnes dont le système immunitaire est faible. Il existe aussi de nombreuses infections qui se transmettent presque exclusivement par voie sexuelle, y compris la gonorrhée, la chlamydia, la syphilis et le virus du papillome humain (Vph).

Marcelle AKA



Union des femmes Baptistes missionnaires de Côte d’Ivoire / Des actions d’envergure annoncées
20 septembre, 2012, 20:28
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Union des femmes Baptistes missionnaires de Côte d'Ivoire  /   Des actions d'envergure annoncées  UFEBAM-300x225

Madame Beubré Céline, tenant un bouquet de fleurs, et les membres de son bureau (photo : MA)

 

L’Union des Femmes Baptistes missionnaires de Côte d’Ivoire (UFEBAM-CI), a désormais un nouveau bureau, élu le 25 février 2012.

Dans le cadre de l’investiture le samedi dernier 15 septembre à l’église Baptiste missionnaire de Marcory, quartier résidentiel, la présidente de cette union, madame Beugré Céline, a expliqué sa vision de redynamiser l’organisation des femmes dans la continuité de l’oeuvre bâtie par ses prédécesseurs. Cela , au profit de l’épanouissement spirituel, moral et matériel des fidèles.  »Notre vision pour l’UFEBAM-CI, c’est que nous soyons des femmes fortes spirituellement, posant des actions avec des impacts spirituels, matériels, financiers sur les églises locales, les secteurs, les régions, voire sur l’union nationale. », a-t-elle précisé. Madame Beugré Céline a dit donc accorder une place de choix à la formation spirituelle et à la création de projets sociaux en vue d’aider les démunis et les sans-emplois dans sa communauté, surtout protéger les fidèles contre tout vent de doctrine. Elle a, à cet effet, annoncé des actions d’envergure. Celles-ci impliquent la célébration de la journée mondiale de prière de la femme baptiste et celle de la jeune fille baptiste. Il y a également la célébration de la semaine spirituelle de la femme baptiste. Cette journée va consister à initier dans les églises locales, des campagnes d’évangélisation, des conférences, des moments de prière, des œuvres sociales et de charité, pendant une semaine. Elle sera couronnée par la célébration d’une fête dédiée aux mères. Le camp national des femmes baptistes, qui n’est pas en reste, sera couronné par un gigantesque défilé des femmes. Un pagne à l’effigie de l’UFEBAM-CI sera confectionné.  » Mes sœurs, le Seigneur a besoin de nous car il nous sait  talentueuses, capables de relever les défis qui nous attendent. », a-telle exhorté. Le révérend pasteur Koffi Amani François, président de l’Union des Eglises Baptistes Missionnaires de Côte d’Ivoire (UNEBAM-CI), a exhorté les femmes à imprimer leur marque dans le développement de l’église dans l’unité, la solidarité et la fraternité, à la gloire du Seigneur.

Marcelle AKA

 

code photo : UFEBAM

légende : Madame Beubré Céline, tenant un bouquet de fleurs, et les membres de son bureau (photo : MA)



2002-2012/ Dix ans après la crise en Côte d’Ivoire / Le coût de la vie insupportable
20 septembre, 2012, 19:29
Classé dans : Non classé
2002-2012/ Dix ans après la crise en Côte d'Ivoire / Le coût de la vie insupportable    denrées-alimentaires-300x225

Les dix années de crise ont favorisé la hausse des prix des produits de première nécessité (photo/ DR)

La Côte d’Ivoire a inscrit, le 24 décembre 1999, un premier coup d’État militaire dans ses annales politiques. Pis, 10mois plus tard, en octobre 2000, elle subit deux autres chocs: primo, celui d’un affrontement entre forces gouvernementales et populations civiles déterminées, après la contestation du verdict des urnes par le général Robert Guéï, candidat à sa propre succession. Secundo, la barbarie issue de violents heurts entre militants des deux principaux partis politiques de l’opposition, le Front Populaire Ivoirien (FPI) et le Rassemblement des Républicains (RDR) d’Alassane Ouattara. Deux ans après les élections d’octobre 2000 qui ont porté M. Laurent Gbagbo au pouvoir, la Côte d’Ivoire refait l’expérience d’une mutinerie qui s’est transformée en conflit armé. Dans la foulée, trois rébellions, conduites par le MPCI, le MPIGO et le MJP, se sont déclarées et occupent près de deux-tiers du territoire national. Ces crises ont favorisé le ralentissement de l’approvisionnement du marché en produits ivoiriens, sans oublier la pression sur la demande et pénurie de vivres à cause de l’afflux de réfugiés et de rapatriés de Côte d’Ivoire avec des risques d’inflation et de découragement des investisseurs. Les effets aggravants de la crise ivoirienne ont fait régresser la qualité de vie des ménages. Qui s’est accentuée avec la crise post-électorale qui a secoué le pays en 2011. En effet, le coût de la vie a augmenté alors que les revenus stagnent et le taux de chômage en hausse. Des foyers se trouvent dans l’impossibilité de se nourrir quotidiennement. L’Etat ivoirien essaie tant bien que mal de trouver des solutions pérennes par la mise en place d’un mécanisme visant à faire baisser les prix des denrées. Mais, il se heurte à des difficultés sur le terrain. La réalité c’est que le prix des denrées de grande consommation, notamment le riz, aliment de base de la population ivoirienne, est aujourd’hui inaccessible pour la plupart des familles non pas parce qu’il y a pénurie, mais parce qu’il n’est plus à la portée de toutes les bourses. Même le riz le moins cher sur le marché et appelé communément  »dénicachia », a presque doublé de prix au kilo. De 225 F le kilo, il est passé à ce jour 350 Fcfa voire 450 Fcfa selon les points de vente. La bouteille de gaz de 12,5 Kg qui coûtait initialement 3500 Fcfa se vend présentement à 4500 Fcfa qui est le prix homologué. Le prix de la bouteille de 6 kg vendu initialement à 1800Fcfa, coûte actuellement entre 2500 Fcfa. Le sac de charbon de 25 Kg se vend à 5000 Fcfa et celui de 50 Kg à 10000 Fcfa. Le détail coûte également cher. Il est également impossible de faire cuire un repas avec le tas de 100 Fcfa. Le coût du carburant connaît également une hausse. Le gasoil et l’essence se vendent chers. Le kilo de viande avec os est passé de 1800 à 2200 Fcfa et la même quantité sans les os est passé de 2000 Fcfa à 2500 Fcfa et plus. Les coûts des maraîchers, l’huile, le sucre, le lait, le savon etc, ne sont pas en reste. Au point où les Ivoiriens mangent mal. Cette carence alimentaire, doublée de l’insalubrité qui a prévalu dans les villes d’Abidjan et celles de l’intérieur du pays, ont rendu les populations vulnérables à certaines maladies qui ont refait surface. Il s’agit notamment du verre de guinée, de la fièvre typhoïde et la fièvre jaune, du choléra, de la dengue, la méningite, et la poliomyélite. Ces maladies qu’on avait penser éradiquer.

Marcelle AKA

code photo : denrée

légende : Les dix années de crise ont favorisé la hausse des prix des produits de première nécessité

 



MENACE DE DESTABILISATION / Les fauteurs de troubles invités à accompagner la réconciliation
20 septembre, 2012, 18:59
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MENACE DE DESTABILISATION  /   Les fauteurs de troubles invités à accompagner la réconciliation PAPA-DJAGO-GILBERT1-300x225

Papa Djago Gilbert, (en 2ème position de la droite vers la gauche) en boubou blanc, avec à ses côtés le président de MOSAVADO, Koné Amara ( MA)

Le père fondateur et guide spirituelle de l’Eglise du Christianisme révélé par un enfant d’Afrique (CREA), a invité les fauteurs de troubles qui tentent de déstabiliser le régime Ouattara à s’inscrire dans le processus de réconciliation.

L’homme de Dieu,Gnéhoua Djago dit Papa Djago, a lancé cet appel le samedi 15 septembre 2012 à l’occasion de la célébration du 10ème anniversaire de sa fête hommage, au siège de son église à Abobo-avocatier Agnissankoi. « Dieu soutient la cause de celui qui a raison. Inutile de faire de petits coups à Alassane car vous ne réussirez pas », a-t-il déclaré. Le guide spirituel a invité ceux qui veulent déstabiliser le pouvoir d’Abidjan à cesser ces actes de sabotage afin d’épargner d’autres souffrances aux Ivoiriens. « Mes chers amis de Côte d’Ivoire, finissons donc la guerre ! Sinon, la guerre nous finira », a-t-il prévenu. Ce fut l’occasion pour Papa Djago de réitérer son soutien et son attachement aux idéaux du président de la République Alassane Ouattara. Il a déclaré que Alassane Ouattara a été établi par Dieu.

 

Marcelle AKA

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 



Accusés de commettre des exactions /Les Dozos se défendent
20 septembre, 2012, 18:25
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Accusés de commettre des exactions /Les Dozos se défendent DOZO-FRCI1-300x225

Le dozo, Kamissoko Makan , secrétaire central du CODOZ-CI et le commandant Bakayoko Abdoulaye dans le cadre de la cérémonie

 »Le Dozo sont accusés à tort ou à raison dans de nombreux actes délictueux. On nous taxe de voleurs, de braqueurs et d’assassins et de malfaiteurs », a dénoncé Kamissoko Makan, secrétaire général de la confrérie des Dozos de Côte d’Ivoire (CODOZ-CI). C’était dans le cadre de la célébration du 10ème anniversaire de la fête d’hommage au guide spirituel et père fondateur de l’Eglise Christianisme relevé par un enfant de d’Afrique (CREA), Papa Djago. Pour Kamissoko Makan, c’est un faux procès qu’on fait aux dozos. Car, dit-il, ces chasseurs traditionnels ont une mission  » noble » qui consiste à faire du bien.  »Nous protégeons la vie par notre pouvoir et guérissons par les plantes et en la matière nous sommes doués. Nous assurons la sécurité des biens et des personnes. Cependant, nous avons pour ennemis les voleurs et les malfaiteurs’‘, a-t-il précisé. Le président du CODOZ-CI, Touré Moussa qui nous a joint par téléphone a annoncé qu’une opération d’identification des dozos est en cours. Elle vise, selon lui, a extirper de leurs rangs les mauvais grains et les imposteurs qui commettent des actes irrévérencieux qui déteignent sur la confrérie.

Marcelle AKA



Accident/Victime/Route/Prise en charge des victimes des accidents de la route /La Côte d’Ivoire dépense 82 millions de fcfa par jour
23 novembre, 2011, 18:12
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Accident/Victime/Route/Prise en charge des victimes des accidents de la route /La Côte d'Ivoire dépense  82 millions de fcfa  par jour CONFERENCE-OSER-182

Dr Echui AKA , entouré de pénalistes invite au changement de comportement sur les routes.

  

Prise en charge des victimes des accidents de la route

 

La Côte d’Ivoire dépense 82 millions de fcfa par jour

 

Les accidents de la circulation constituent une épidémie mondiale masquée qui affectent des millions de vies humaines et dont le coût économique se chiffre en milliards de dollars chaque année. La côte d’Ivoire n’est pas épargnée. L’urgence a été révélée au cours du lancement de la semaine nationale de la Sécurité routière le lundi 21 novembre au siège de l’Office de sécurité routière (OSER) à Port-Bouët. Gnopo Wawa Guillaume, directeur de l’exploitation du réseau des transports routiers a rappelé les statistiques de l’Oser pour insister sur l’ampleur du problème et ses incidences économiques, sanitaires et sociales. Ces statistiques révèlent que près de 6500 accidents produits au cours de l’année 2001 ont entrainé près de 700 tués et 13 000 blessés et traumatisés. Selon ces statistiques, la Côte d’Ivoire dépense à peu près 82 millions de fcfa par jour, a déploré M. Gnopo. Comparativement, des sommes relativement faibles sont dépensées pour la mise en œuvre des programmes de préventions et de sécurité routière, bien que de nombreuses interventions permettent de prévenir les accidents et les traumatismes qui en résultent soient parfaitement connues. Le directeur général de l’Oser, Echui AKA estime que les actions de sécurité routière devraient bénéficier de certains prélèvements afin de garantir un financement efficace et efficiente des actions de sécurité routière. Il s’agit notamment du prélèvement d’un droit de 2 à 5 % sur les assurances au tiers, une taxe annuelle de sécurité routière imposée aux propriétaires de véhicules lors de la visite technique, un droit sur le permis de conduire,une quote-part des fonds d’entretien routiers de 1%,une quote-part des amendes de police. Imposer des normes de sûreté et de sécurité aussi bien aux véhicules à l’importation qu’aux véhicules déjà en circulation. Outre la recherche de financement, Dr Echui AKA et les pénalistes Kouakou François, directeur de la gestion routière, et Koffi Stéphane, chargé des opérations au Fonds d’entretien routier (FER) ont indiqué que la sécurité routière et la réduction des accidents sur nos routes commencent par la prévention qui implique un ensemble d’activités comprenant le développement de la gestion des infrastructures routières, la mise au point de véhicule plus sûrs, une meilleure application de la loi.


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